25 avril 2018

#MaDalleAngevine par Catherine Thomas-Pesqueux

#MaDalleAngevine par Catherine Thomas-Pesqueux. Professeur d’EPS à Beaufort-en-Vallée, ancienne joueuse de handball, elle excelle depuis plusieurs années en course de fond et demi-fond, avec plusieurs titres nationaux à la clé. Mais ses priorités sont ailleurs : plaisir et vivre-ensemble d’abord ! Avant de courir dimanche le marathon de la Loire au départ de Saumur, Catherine Thomas-Pesqueux partage à son tour sa Dalle Angevine…

Capturejuj1- Quelle est ta définition de #LaDalleAngevine ?
Pour moi elle se résume par deux phrases. Celle-ci que dit souvent un de mes amis athlètes : « Le vainqueur n’est pas forcément celui qui lève les bras, mais plutôt celui qui ne les baisse jamais ». Et puis celle de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends ». Elles correspondent bien à ma vision de #LaDalleAngevine : avoir l’envie et le plaisir, ne jamais renoncer, toujours y croire.

2- Ton meilleur moment de Dalle en tant que sportive ?
En tant que professeur d’EPS, c’est de voir des élèves qui n’aimaient pas trop le sport au départ prendre finalement leur première licence en club, ou les croiser en train de courir quelques années après. Je me rends compte que quelque chose est passé. Et en tant qu’athlète, je dirais le titre de championne du Monde Master de 10 km sur piste à Lyon en 2015. La course oui, mais surtout la fête dans le bourg à mon retour ! Le maire de Mazé avait organisé une réception, 300 personnes étaient réunies sur la place du village. Un grand moment, un moment qui a permis de créer du lien.

3- Ton meilleur moment de Dalle en tant que spectatrice ?
Je me souviens d’un match de la Coupe du Monde de football 1998, à Bordeaux entre l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud. On était coincés entre des supporters de plusieurs pays, dans une ambiance incroyable. Un vrai melting-pot. On se foutait du résultat, c’était juste la fête.

4- A quelle autre team angevine vas-tu transmettre ta Dalle comme supportrice ?
Je suis très foot donc le SCO ! On ne loupe pas un match avec mon fils, soit devant la télé soit au stade.

5- La plus grande Dalleuse dans ton club ou dans ton entourage ?
Jonathan Josse, qui pratique le handi-bike. Il a perdu l’usage de ses jambes à cause d’un accident de la route à 22 ans. Aujourd’hui il réalise des périples incroyables sur son vélo. Avec un objectif de sensibiliser car il est aussi ambassadeur de la sécurité routière. C’est quelqu’un qui témoigne beaucoup dans les écoles par exemple, sur son parcours, comment il s’est relevé après son accident. Il mérite d’être mis en lumière.

6- Ton rituel pour avoir la Dalle avant la compétition ?
Je n’ai pas de petites habitudes. Mais le rituel avant la course, c’est vraiment de dire bonjour à tout le monde, de n’oublier personne. En course à pied, on est tous ensemble donc malgré le stress, l’envie de bien faire niveau chrono, j’essaie de me concentrer sans être trop dans ma bulle non plus pour rester disponible.  Et aussi : ne pas oublier ma montre ! Certains y arrivent mais moi non, je me sens perdue sans ma montre.

art

7- La chanson qui te met la Dalle ?
Je n’ai pas forcément besoin de musique en courant, mais s’il y a une chanson depuis toujours qui me met la Dalle, c’est la bande son du film Rocky, « Eye of the tiger ».

8- Lequel de tes adversaires rivalise avec notre Dalle Angevine ?
C’est l’occasion de dire un mot sur Christelle Bourreau, qui détient un record du Maine-et-Loire du 100 km. Elle fait aussi des courses de 24 heures ! Nous ne sommes pas sur les mêmes distances ni catégories, mais pour être capable de faire des boucles pendant 24 heures, il faut vraiment avoir la Dalle.

9- Un moment difficile dans ta carrière où il a fallu garder la Dalle ?
Les moments difficiles sont toujours les moments où tu dois gérer une blessure, cela n’est jamais facile de passer de 6 à 7 entraînements par semaine à plus rien… Et à cela s’ajoute l’appréhension de mettre du temps à retrouver son niveau. Mais ce sont aussi des moments où il est important de relativiser sa passion pour la course à pied et de garder en tête qu’il y a toujours bien plus grave….

10- Le lieu à Angers qui représente le plus #LaDalleAngevine ?
L’étang Saint-Nicolas. Pour le côté éclectique des coureurs que l’on y trouve. Il y a tous les niveaux, tous les objectifs… Ca mélange tout le monde autour de la même passion et ça rejoint bien la vision que je me fais de #LaDalleAngevine.

11- Et quand tu as une grosse Dalle, tu manges quoi ?
Fromage et vin !

Petit format Article
 

articles

recommandés

L’Etoile Angers Basket brille d’entrée face à Tours

Les Ducs à la hauteur de l’évènement

Votre week-end de sport à Angers