27 novembre 2020

#MaDalleAngevine par Simon Lavialle

#MaDalleAngevine. Alors qu’il entame sa deuxième saison à Angers, Simon Lavialle est un jeune joueur qui a la tête sur les épaules. Demi-centre percutant sur le terrain, il participe également à la cohésion du groupe dans le vestiaire. De Limoges à Angers, Simon continue de progresser avec la découverte de la ProLigue cette saison. Un état d’esprit de Dalleux est indispensable selon lui.

Propos recueillis par Théo BARILLER-KRINE

1 – Quelle est ta définition de #LaDalleAngevine ?

Pour moi, c’est l’ADN de l’équipe depuis que je suis à Angers. Quand j’ai signé à Angers, on m’a un peu chambré là-dessus. C’est la rage de vaincre, la détermination, l’envie de réussir, toutes ces valeurs de combat. C’est unir un collectif, pour aller chercher des équipes théoriquement supérieures. Ça s’est vérifié une fois en ProLigue, où nous avons battu le premier et le plus gros budget de la Ligue. À nous de continuer désormais.

2 – Ton meilleur moment de Dalle en tant que sportif ?

Sans hésiter, c’était clairement en jeunes. Je fais du Handball depuis presque 15 ans. C’est vraiment pour le plaisir de base, avec les copains. Avec les moins de 18 ans, en 2014/2015, où j’étais capitane, on gagne une demi-finale aux championnats de France. On était outsiders, on avait que des jeunes issus de Limoges, sans pôle espoir etc… On me proposait de me surclasser et d’aller jouer avec les Séniors, mais je refusais … (rires). Je voulais rester avec les copains, où c’était la folie. On avait vraiment la dalle ! J’allais en cours, je ne pensais qu’au match du week-end !

3 – Ton meilleur moment de Dalle en tant que spectateur ?

(Il réfléchit)… Je dirais quand même la Coupe du Monde 2018. Je n’ai pas eu la chance de vivre la première, en 1998. Une grosse charge d’émotions. Cette période était incroyable : tous les gens dans la rue, surtout avec ce qu’on voit avec la COVID19 en ce moment, ça fait rêver de retrouver ces moments là. On ressentait une vraie fraternité entre les supporters.

4 – À quelle autre team angevine vas-tu transmettre ta Dalle comme supporter ?

Ça m’arrive d’aller au football. Je vais souvent voir l’EAB. En tant qu’amateur de basket-ball et venant de Limoges, j’ai ça dans le sang ! Ça m’arrive même d’aller jusqu’à Cholet Basket.

5 – Ton rituel pour avoir la Dalle avant la compétition ?

Je n’ai pas de rituel spécifique. Par contre, je sais que j’aime l’amusement. J’essaie toujours de mettre la bonne ambiance dans le vestiaire, pour me mettre dans mon match. Disons que mon rituel, ça va être de danser un peu. Je suis assez extraverti, je vais aller parler un peu à tout le monde : un bénévole, un partenaire… C’est ma bulle à moi.

6 – La chanson qui te met la Dalle ?

La dernière que je mettais en boucle dans le vestiaire, une musique un peu entraînante : Je deviens fou, de Gambi !

7 – Un moment difficile dans ta carrière où il a fallu garder la Dalle ?

Ah oui… Beaucoup ! Notamment avant d’arriver à Angers. Après ma formation à Limoges, j’ai pu accéder à l’équipe professionnelle, mais j’avais un petit temps de jeu. J’ai donc décidé de partir à Lanester. À 600km de ma famille. Au début, tout allait bien. Mais petit à petit, ça s’est très mal passé. Dans le groupe et dans la division. Alors que mon plus grand rêve c’était d’accéder au niveau professionnel par mes propres moyens, en travaillant. J’ai eu des pelades, une sorte de dépression. Presque 100% de mon entourage aurait dit que j’allais arrêter le handball. Alors que l’année qui suit, je signe à Angers, et on monte en ProLigue. Le club m’a remis en confiance, en allant chercher des ressources au plus profond de moi-même.

8 – Le lieu à Angers qui représente le plus #LaDalleAngevine ?

Jean-Bouin, c’est notre outil de travail. Mais je dirais surtout le vestiaire. C’est très important selon moi. C’est là où l’on vit, où tout se crée. Toutes les relations se créent ici. Qu’on se transcende, qu’on se motive avec les copains.

9 – Et quand tu as une grosse Dalle, tu manges quoi ?

Franchement, un bon burger maison avec des frites !

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