21 mai 2019

Mondiaux de relais: Amandine Brossier ira à Doha

#Association. Notre lauréate 2018 Amandine Brossier a disputé les mondiaux de relais avec l’équipe de France à Yokohama, au Japon (11 et 12 mai). Elle a participé à la qualification du relais féminin tricolore pour les prochains championnats du monde à Doha (27 septembre-6 octobre) et vécu une nouvelle expérience internationale, dont elle nous livre son bilan. 

« Nous sommes partis avec l’équipe de France deux semaines et demie au Japon. D’abord à Kobe pour deux semaines de stage de préparation, où nous avons fait trois séances relais. J’étais dans le relais 4×400 mètres avec Déborah Sananes, Elea-Mariama Diarra et Agnès Raharolahy suite à ma bonne saison sur 400 mètres. Kobe sera notre centre d’entraînement pour les Jeux Olympiques de Tokyo l’an prochain, donc c’était un bon moment pour s’acclimater.

L’Ukraine disqualifiée, les Françaises repêchées

Nous avons ensuite rejoint Yokohama pour la compétition. Celle-ci s’est plutôt bien passée. J’étais personnellement en manque de sensation lors de la série où j’étais premiere relayeuse. Malgré ça, je fais un bon chrono et nous terminons 3e de la demie-finale. Insuffisant cependant pour être en finale A puisqu’il fallait être dans les deux premières. Mais une demie-heure après avoir couru, nous apprenons que le relais ukrainien s’est fait disqualifié car une relayeuse a poussé une athlète indienne. Nous avons donc été repêchées pour la finale. L’objectif de cette compétition était de qualifier le relais mixte, et les deux relais (féminin et masculin) pour les prochains championnats du monde à Doha. Pour cela, il fallait être en finale A et franchir la ligne d’arrivée. On a donc pris une équipe B pour la finale, certaines filles ont pu se reposer (quelques gênes aux tendons notamment) et ainsi on a pu faire courir tout le monde.

4e relayeuse en finale… et un lacet défait ! 

En finale, on m’a testé comme 4e relayeuse. Malheureusement, le niveau était trop important pour l’équipe que nous avions. Je récupère le témoin avec 30 mètres de retard sur l’avant dernière que je conserve jusqu’au bout. Nous terminons donc dernières… nous étions déçues évidemment mais nous avons atteint l’objectif avec la qualification pour les mondiaux fin septembre. Pour la petite anecdote j’ai couru toute la finale avec mon lacet défait ! 

C’était une superbe expérience, la culture du Japon m’a beaucoup plue. Et le championnat en lui même m’a permis de conforter ma place en tant que titulaire du relais. Maintenant que la saison estivale est lancée, place à l’individuel. Je cours dès le week-end du 25 mai en Belgique, à Oordegem, sur 100 et 200 mètres. »

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