21 février 2017

#MaDalleAngevine par Romain Thomas

#MaDalleAngevine par Romain Thomas. Angevin depuis 2013, il fait partie des plus anciens du vestiaire du SCO, donc des garants de La Dalle Angevine laissée en héritage par Olivier Auriac et Charles Diers. Après une victoire ce week-end contre Nancy qui permet de respirer au classement (11ème avec 30 points), et avant un nouveau gros duel samedi à domicile face à Bastia, Romain Thomas, 28 ans, partage avec vous sa Dalle Angevine !

Crédit photos : Yan Luat

1- Quelle est ta définition de #LaDalleAngevine ?
La Dalle Angevine représente à mes yeux l’aspect mental du sportif ou de l’équipe. Sa capacité à démontrer une grande force de caractère dans la difficulté, pour pouvoir espérer la surmonter. Ne jamais rien lâcher sur le terrain, donner tout ce qu’on a dans le ventre, pour ne pas avoir de regret à la fin du match ou de la compétition.

2- Ton meilleur moment de Dalle en tant que sportif ?
Sans aucun doute la montée en Ligue 1 avec le club en juin 2015. Pourquoi ? Parce que cette saison-là, à la trêve hivernale en décembre 2014, peu de personnes auraient misé sur une montée du SCO… Et tout le groupe a fait preuve d’une grande solidarité et de beaucoup de caractère pour vivre un moment inoubliable.

3- Ton meilleur moment de Dalle en tant que spectateur ?
Ca va peut-être paraître surprenant d’avoir ce souvenir, mais c’est celui qui me revient à l’esprit. C’était lors de la saison 2012-2013, quelques mois avant que je signe ici, lors d’un SCO-RC Lens à Jean Bouin. Il y avait 2 à 1 pour Lens à la 85ème minute, le SCO était réduit à 10 mais gagne finalement 3 à 2… franchement magnifique !

4- A quelle autre team angevine vas-tu transmettre ta Dalle comme supporter ?
Quand je peux y aller, je vais voir l’UFAB et les Ducs. J’aime beaucoup les ambiances qui règnent dans les salles, ça change complètement du foot.

5- Le plus gros Dalleux dans ton club ?
Je dirais Vincent Manceau et Alexandre Letellier parce qu’ils sont au club depuis plusieurs années et que maintenant La Dalle Angevine est dans leur ADN.

6- Ton rituel pour avoir la Dalle avant la compétition ?
Faire un bon échauffement, pour être prêt à lutter physiquement et mentalement pendant tout le match. Et puis dans le couloir qui mène à la pelouse, avant de rentrer sur le terrain, je touche la pancarte de La Dalle Angevine, geste obligatoire.

7- La chanson qui te met la Dalle ?
Les musiques d’entrée des différents stades de France, une fois que je les entends je rentre définitivement dans le match.

8- Lequel de tes adversaires rivalise avec notre Dalle Angevine ?
Je dirais Christophe Kerbrat qui joue à Guingamp depuis plusieurs années et qui montre chaque week-end qu’il est bien présent pour défendre du mieux possible ses couleurs. Un vrai joueur de club, et un vrai compétiteur.

9- Un moment difficile dans ta carrière où il a fallu garder la Dalle ?
C’était lors de mon premier match à domicile avec le SCO, en août 2013 contre le RC Lens en Coupe de la Ligue. Je glisse au milieu du terrain, Touzghar file au but et donne la victoire à Lens. On se fait éliminer 2 à 1 après prolongation. Grosse déception personnelle mais avec le soutien de mes coéquipiers, je n’ai pas gambergé, je n’ai pas douté, il a fallu continuer à travailler.

10- Le lieu à Angers qui représente le plus #LaDalleAngevine ?
Pour moi c’est le stade Jean Bouin. Beaucoup de très bons souvenirs, avec de magnifiques retournements de situations.

11- Et quand tu as une grosse Dalle, tu manges quoi ?
En tant que breton, un bon Kig ha Farz (c’est de la viande et du far) et du Kouign-Amann en dessert. C’est vrai un petit peu calorique mais tellement bon !

rt3

Petit format Article
 

articles

recommandés

Le bad’ ou l’éloge de la mixité

Gambardella : Beaucouzé sort la tête haute

L’IceParc, théâtre de la nouvelle ferveur angevine ?