23 mai 2017

#LeTop5 du SCO en Coupe de France

#LeTop5 du SCO en Coupe de France. Yves Chéné, auteur de l’Histoire du SCO en 3 tomes, et #LaDalleAngevine vous proposent un voyage dans le temps, à travers 5 moments forts de notre club en Coupe de France. Car « il y a quelques belles pages et quelques grands noms à se rappeler pour, peut-être, se donner envie de vivre pleinement ce qui se passe aujourd’hui », conseille à juste titre Yves Chéné.


1- 1957, une finale prolifique mais perdue contre Toulouse
C’était il y a 60 ans. Le SCO du Président Samain, dans l’euphorie de sa montée parmi l’élite, ne va pas se contenter de faire un championnat plus qu’honorable (une 11e place méritée), car il va réaliser aussi la plus belle de toutes ses carrières en Coupe de France… jusqu’à l’épopée en cours de Cheikh Ndoye et des siens. Une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne… Mais ce dimanche 26 mai 1957 devant les 45 000 spectateurs du stade Yves du Manoir de Colombes, Alphonse Le Gall et les Angevins sont tombés sur plus forts qu’eux. Et l’ont vite compris en étant menés 3-0 par Toulouse après seulement une demi-heure de jeu ! Les hommes du coach autrichien Walter Presch ne lâcheront pas en marquant à 3 reprises, mais leurs adversaires aussi… Score final 6-3 dans une finale à 9 buts, total jamais égalé à ce jour.

Les belles aventures du SCOLes Angevins finalistes de l’édition 1957 de la Coupe de France


2- Les années 60, à 3 reprises aux portes de la finale

Plongée dans une décennie riche en émotions pour les amoureux du SCO. Alors que le club semble s’installer durablement parmi les équipes qui comptent en première division depuis sa remontée en 1956, il connaîtra la descente 12 ans après, d’un petit point et à l’issue d’une incroyable et stressante dernière journée… Heureusement, Jean-Marc Guillou et ses partenaires remonteront dans la foulée en terminant champion de D2 en 1969. Une période également marquée par de beaux parcours en Coupe de France avec un quart de finale (1967) et 3 demi-finales. A chaque fois, les Scoistes passeront tout près, en 1962 contre le futur vainqueur, Saint-Etienne (0-1) ; en 1966 face au voisin nantais (0-3) qui fut cette saison-là sacré champion de France ; et enfin en 1969 face à un OM vainqueur à la dernière minute (0-0, 1-2, voir la vidéo ci-dessous).


3- 2005, le coup franc de Gourvennec et l’exploit au Vélodrome

Au coeur d’une saison galère (le SCO descendra en National à l’été 2005), les Angevins s’offrent une belle éclaircie en signant un exploit retentissant sur la pelouse du stade Vélodrome ! Après 2 premiers tours de Coupe de France sans difficulté face aux voisins du Foyer de Trélazé (5-0) puis contre le FC Limoges (2-0), l’équipe alors entraînée par Noël Tosi tire le gros lot en 32ème : l’OM des Barthez, Pedretti, Marlet ou autre Luyindula. Si le stade olympien était petitement rempli, 5 millions de téléspectateurs ont suivi sur TF1 la victoire angevine. Un succès acquis sur le score de 3 buts à 2, après avoir été mené rapidement 1-0, et grâce à des réalisations de Dussart, Théréau et Gourvennec, l’actuel coach de Bordeaux, dont le coup franc dans la lucarne de Barthez reste encore dans toutes les mémoires en Anjou !


4- 2011, une épopée qui réveille le stade Jean Bouin

Du doublé de Diers face au HAC au 1er tour jusqu’à la venue du PSG lors de la demi-finale, le stade Jean Bouin aura vibré lors de cette épopée qui a fait un bien fou au public et au club. Car le SCO a reçu 5 fois sur les 7 matchs disputés cette saison-là en Coupe de France, s’offrant deux écuries de Ligue 1. Le Havre donc (L2, 2-1), Valenciennes (L1, 2-1 ap), Bordeaux (L1, 1-0), Strasbourg (Nat, 2-0) puis Paris (L1, 1-3) ont successivement goûté à l’ambiance de Jean Bouin. Les Parisiens ont eux réussi à éviter le piège, privant Charbonnier, Keseru, Auriac et les Angevins d’une finale avec cette victoire 3-1 assurée grâce à Bodmer, Nenê et Hoarau. Et ce malgré le retour à 2-1 signé Renouard à l’heure de jeu. Un parcours qui avait donné une belle énergie à l’équipe de Jean-Louis Garcia, auteur d’une super fin de saison en Ligue 2 (6e).


5- 2014, un parcours de Dalleux qui prend fin en demi-finale

Nouvelle chance pour nos Dalleux de faire monter le peuple angevin à Paris. Mais la fin de saison 2013-2014 sera doublement cruelle, car en plus de voir la montée en Ligue 1 leur échapper après avoir été dans le Top 3 une grosse partie de la saison, Grég Malicki et ses coéquipiers vont s’incliner à Rennes en demi-finale (2-3 malgré un doublé de Momo Yattara). Pourtant, que cette campagne de Coupe de France fut riche en suspens. Après un 1er tour tranquille face à Mouilleron (5-1), la série commence au tour suivant face à la CFA de la Jeunesse Villenavaise, avec une qualification arrachée aux tirs au but après un score de 4-4 à l’issue des prolongations ! Rien ne sera facile lors des matchs suivants contre Chambly (CFA, 1-1, 6-5 tab), Sochaux (L1, 1-0), le CA Bastia (L2, 4-2 ap) puis l’AS Moulins (CFA, 0-0, 4-2 tab). Mais pour le Stade de France, il faudra encore patienter 3 ans de plus…

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Le onze de départ de la demi-finale de 2014 : Thomas, Ben Othman, Hénin,
Konaté, Eudeline, Yattara, Malicki, Ayari, Bouka-Moutou, Manceau, Auriac
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