14 septembre 2018

Gary Lévèque : « J’ai toujours le virus du hockey »

#Événement. 2e épisode de notre série « La rentrée des Dalleux ». Après la NDC, focus aujourd’hui sur les Ducs d’Angers, et plus particulièrement sur le vétéran du vestiaire. Alors que les hockeyeurs entament leur dernière saison au Haras ce soir à domicile face à Grenoble (20h30), Gary Lévèque s’apprête à attaquer sa 17e saison en professionnel et sa 7e à Angers. À 37 ans, l’expérimenté défenseur a encore faim de victoires et de titres. Entretien.

Par Théo BARILLER-KRINE

Pourquoi as-tu la dalle pour cette saison 2018/2019 ?

On veut vraiment être soudés cette année, et avoir l’esprit de la gagne ! On l’avait un peu perdu l’an dernier en début de saison… On veut retrouver cette hargne à chaque match, surtout pour la dernière année au Haras. Aller de l’avant, et donner le meilleur de nous-même aux entrainements et aux matchs. 

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Quels sont tes objectifs personnels cette année?

Faire une année complète, sans blessure, sans problème majeur. Et ensuite, gagner un maximum de matchs ! Et avec un trophée, ce serait magnifique…

« On veut retrouver cette hargne à chaque match, qu’on avait un peu perdu en début de saison dernière, pour faire une belle dernière saison au Haras« 

Et collectivement ?

On veut gagner la Coupe de France et la Ligue Magnus ! On va s’en donner les moyens. On a une belle équipe. Ce n’est que le début actuellement, on apprend à jouer ensemble. 

La perspective de la nouvelle patinoire est excitante ?

Ah oui c’est certain ! C’est excitant de faire partie de ce projet. Je vais essayer d’aller faire au moins une saison dans la nouvelle patinoire. 

À 37 ans, tu es toujours au taquet ! D’où vient cette force ?

J’ai toujours le virus du hockey… tant que j’ai la forme je vais essayer de continuer au maximum, et si l’équipe a toujours besoin de moi. 

« En tant qu’ « ancien », je dois montrer l’exemple aux jeunes, à la fois sur et en dehors de la glace »

Comment a évolué ton rôle sur la glace au fil des saisons ?

Avec l’expérience, j’ai plus de facilités à me placer par rapport à un jeune qui va avoir tendance à être un peu fou fou et à patiner dans tous les sens (rires). Je suis aussi certainement un peu plus calme dans les moments chauds.

Et dans le vestiaire ?

Maintenant j’ai un peu le rôle de l’ancien. Je dois montrer un état d’esprit, un certain exemple, sur et en dehors de la glace. Quand je suis arrivé ici, il y avait déjà des anciens. Au fur et à mesure, on se passe le flambeau. 

Ce leadership, était-il en toi dès le début de ta carrière ?

J’ai toujours eu un peu de caractère (rires) ! Petit à petit, en grandissant, ça vient aussi… mais le leadership, on l’a ou on ne l’a pas.

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Quelle est la relation entre jeunes et anciens dans le vestiaire ?

On se taquine toujours un peu. Par exemple, on me surnomme « le papi » (rires).

« Bien sûr je réfléchis à ma reconversion. Mais j’aimerais jouer au moins une saison dans la nouvelle patinoire »

Tu es originaire de Saint-Pierre-et-Miquelon. Quelles sont les raisons de ta fidélité à Angers ?

C’est un tout. Il y a toujours eu bon noyau de joueurs, une bonne ambiance. Ma femme est angevine donc ça aide aussi. C’est une très belle ville, ni trop grande, ni trop petite. Le climat est assez doux, donc il fait bon vivre à Angers.

As-tu déjà réfléchi à ta reconversion ?

Oui on y pense beaucoup en ce moment avec ma famille. On va essayer de monter un projet, mais qui n’est pas du tout en rapport avec le hockey.  Mais je resterai un grand fan quand même !

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